photo Festival Respire ! Le Tir Sacré

Festival Respire ! Le Tir Sacré

Manifestation culturelle

Tulle 19000

Le 03/10/2026

Deux danseuses détournent avec humour les commentaires sportifs exaltés dans une performance mi-théâtrale mi-chorégraphique. Goooooooaaaaaaal ! Dans tous les sports, le commentateur est un exhausteur d’exploits, qu’il les rende hystériques, dramatiques ou historiques ! Marine Colard et Esse Vandergbruggen s’en inspirent pour jouer des postures et des mots, des corps victorieux et des défaites pathétiques. Leur performance théâtrale et chorégraphique s’amuse des décalages entre ces commentaires décontextualisés – forcément outranciers, drôles, ou navrants – et les pauses iconiques des sportifs. Un tir dansé qui va droit au but !

photo Théâtre L’Empreinte : Oh les beuax jours

Théâtre L’Empreinte : Oh les beuax jours

Manifestation culturelle, Spectacle, Théâtre

Tulle 19000

Le 09/12/2026

« Encore une journée divine »La réplique inaugurale culte ouvre la pièce sur une image saisissante : une femme, Winnie, est plantée dans un mamelon de sable jusqu’à la taille. Autour d’elle, un désert, une teinte jaune et au sol, juste derrière, son mari, Willie, rampant etânonnant quelques mots. Alain Françon, fin ciseleur du répertoire — de Marivaux à Ibsen — n’a eu de cesse tout au long de son immense carrière de révéler dans chaque texte des mondes cachés. Dans cette ambiance post-apocalyptique, Winnie — géniale Dominique Valadié, fidèle de Françon — s’enfonce de plus en plus. Imperméable à la catastrophe qui vient, elle ne cesse de deviser sur tout, dans un babil ininterrompu de choses du quotidien, absurdes, insignifiantes, infiniment drôles aussi. Tout à la fois quête existentielle et formidable terrain de jeu del’absurde, Oh les beaux jours est surtout un véritable poème théâtral

photo Théâtre L’Empreinte : Oh les beuax jours

Théâtre L’Empreinte : Oh les beuax jours

Théâtre, Musique

Tulle 19000

Du 08/12/2026 au 09/12/2026

« Encore une journée divine »La réplique inaugurale culte ouvre la pièce sur une image saisissante : une femme, Winnie, est plantée dans un mamelon de sable jusqu’à la taille. Autour d’elle, un désert, une teinte jaune et au sol, juste derrière, son mari, Willie, rampant etânonnant quelques mots. Alain Françon, fin ciseleur du répertoire — de Marivaux à Ibsen — n’a eu de cesse tout au long de son immense carrière de révéler dans chaque texte des mondes cachés. Dans cette ambiance post-apocalyptique, Winnie — géniale Dominique Valadié, fidèle de Françon — s’enfonce de plus en plus. Imperméable à la catastrophe qui vient, elle ne cesse de deviser sur tout, dans un babil ininterrompu de choses du quotidien, absurdes, insignifiantes, infiniment drôles aussi. Tout à la fois quête existentielle et formidable terrain de jeu del’absurde, Oh les beaux jours est surtout un véritable poème théâtral